La Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion. C’est dans ces territoires que se trouvent les six lauréats de l’appel à projets, lancé en novembre 2010.
Avec l’éolien terrestre, l’objectif du gouvernement est clair : favoriser un développement durable de grande ampleur. Et l’ambition est importante puisque l’Etat envisage que ce marché représente d’ici dix ans plus de 20% de la production d’électricité française.
En Outre-Mer, on parle même de 50% !
3 projets en Guadeloupe, 2 en Martinique
En ce qui concerne la Guadeloupe, trois projets ont été retenus. Celui de "Petite Place" à Capesterre, "Menard" à Marie-Galante et "Dadoud" à Petit Canal, conduits par les sociétés Sea Energy 4 et Aerowatt. Cette dernière est d’ailleurs déjà implantée dans l’archipel, notamment à Terre de Bas ou encore à Saint-François avec le parc éolien "Fonds Caraïbes".
Aerowatt est également déjà présent en Martinique, à Morne Carrière (Vauclin), seul site éolien dans l’île.
Un de ses nouveaux projets a été sélectionné, celui "Dehaumont" au Marigot. Le deuxième retenu est celui de la société MG Energy, "Pain de sucre", à Sainte-Marie.
Parmi les autres lauréats, deux projets ont été choisis pour la Réunion à Sainte-Rose et Saint Leu, un seul pour la Guyane à Matiti.
Des étapes avant l’implantation
Selon les ministères, les installations devront être construites d’ici 2013.
Mais rien n’est simple car il y a souvent plusieurs contraintes, en plus des spécificités ultramarines : longueurs des procédures, acceptation des populations locales.
Une mission a justement été confiée à deux Conseils Généraux de l’Environnement, de l’Industrie et de l’Energie. Ils doivent étudier la faisabilité des projets et établir si des modifications législatives ou réglementaires seront nécessaires pour les mener à bien.
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